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Sphecodes ephippius
(Linnaeus 1767)
Auteurs(s) : Pauly A.
SYNONYMIE. Sphex ephippia Linné, 1767; = Apis minimus Harris, 1776 (nec Poda, 1761); = Apis obscura Geoffroy, 1785 (nec Linné, 1774, nec Müller, 1776); = Apis rufescens Geoffroy, 1785 (nec Gmelin, 1790); = Apis rufescens Gmelin, 1790 (nec Geoffroy, 1785); = Apis labiata Fabricius, 1793; = Melitta divisa Kirby, 1802; = Andrena minuta Fabricius, 1804; = Sphecodes similis Wesmael, 1835; = Sphecodes zablocki Blüthgen, 1923.

DIAGNOSE. Espèce de taille moyenne. Mâle à gonocoxites non déprimés et courts, les gonostyli de forme torsadée caractéristique. Femelle à vertex rugueux non ponctué. Elle diffère essentiellement de toutes les autres espèces, excepté S. rubicundus, par la base déclive du T1 avec des soies très courtes. La ponctuation du scutum est moyennent forte et dense, les interpoints égaux aux points. Elle diffère essentiellement de S. rubicundus par le tergite 4 noir et la ponctuation un peu moins dense du tergite 2.
DISTRIBUTION. Europe jusqu'en Scandinavie (62°N), Iles Britaniques, Afrique du Nord, Turquie, vers l'est jusqu'au Japon.
HABITAT. Talus schisteux ou calcaires, friches, ... toute la Belgique.
PHENOLOGIE. Les femelles volent du printemps à la fin de l'été, les mâles apparaissent en juillet.
HOTES. Généraliste, les hôtes suivants sont confirmés par Bogusch et al (2006) : Seladonia tumulorum, Lasioglossum laticeps, L. leucozonium, L. malachurum, L. pauxillum et L. quadrinotatulum. En Angleterre, signalé comme parasite de Halictus tumulorum, L. leucozonium et L. lativentre par Falk (2015).
STATUT. L'espèce la plus commune en Belgique, surtout en Haute et Moyenne Belgique.

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